Le journal moitié-moitié
Résultat des votations fédérales
Des résultats très nets pour tous les objets soumis au vote.
L’initiative 200 francs ça suffit, qui prévoyait de passer la redevance de 335 à 200 francs et d’exonérer les entreprises, a été refusée à 62 %.
C’est un non tranché également pour le fonds climat. 71 % des Suisses ont rejeté ce projet, qui demandait au Conseil fédéral d’investir entre 4 et 8 milliards de plus par an pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050.
Concernant l’argent liquide, c’est le contre-projet qui l’emporte à 73 %.
Enfin, les époux et épouses seront désormais imposé·e·s individuellement à la suite de 55 % de oui. Tous les cantons ont validé ce texte, à l’exception du Valais.
Les Genevois et Genevoises ont voté en phase avec ces résultats fédéraux : oui à 73 % au contre-projet sur l’argent liquide, 64 % de non à l’initiative SSR, non également à 58 % pour le fonds climat et oui à 68 % pour l’imposition individuelle.
Les quatre objets ont mobilisé 56 % de la population, un taux de participation très élevé par rapport aux votations précédentes.
Et du côté des votations genevoises
Et bien Genève a accepté de réduire les salaires des jobs d’été, en excluant ces emplois du salaire minimum. Les Genevois et Genevoises ont voté oui à près de 61 %.
« Le Conseil d’État est très satisfait de ce résultat clair. Ce salaire minimum dérogatoire répond au souhait des entreprises. Depuis 2020, bon nombre de jobs d’été avaient disparu », a réagi devant les médias la conseillère d’État Delphine Bachmann.
La gauche et les syndicats ont quant à eux regretté cet affaiblissement du salaire minimum. Le comité « Contre la précarité étudiante, pas touche au salaire minimum ! » a rappelé que de nombreux étudiants et étudiantes doivent travailler pour financer leur formation.
Et hier, ce n’était pas que les votations, c’était aussi le 8 mars
Et des milliers de femmes sont descendues dans la rue ce week-end pour défendre leurs droits.
À Lausanne, près de 3’000 personnes ont ainsi manifesté. À Zurich, elles étaient 1’000 à défiler, plus d’un millier aussi à Berne et environ 600 à Bâle.
L’occasion de mettre en avant les diverses luttes et l’intersectionnalité. Parmi les revendications : la dénonciation de l’impérialisme, l’anticolonialisme, la justice sociale et la solidarité avec les luttes des femmes iraniennes, kurdes et la Palestine.
Un rassemblement a eu lieu à Genève, sur la plaine de Plainpalais, pour rappeler la violence dont les femmes sont victimes et dénoncer les attaques continuelles visant leurs droits.
Une semaine spéciale consacrée au cerveau à Genève et Lausanne
L’édition 2026 de la Semaine du cerveau débute aujourd’hui à Uni Dufour et au CHUV.
Proposées par le Neurocenter de l’UNIGE et adressées au grand public, les conférences de l’événement genevois se focaliseront sur la parole et le langage à travers cinq conférences données par des spécialistes.
Seront abordés l’architecture neuronale, le multilinguisme, les troubles du langage, la communication non verbale ou encore le rapport à l’intelligence artificielle.
L’entrée est libre et gratuite pour tous les événements.
Vaud veut mieux répondre aux besoins des femmes détenues
Le canton a présenté vendredi une série de mesures en ce sens.
Seul établissement du type en Suisse latine, la prison pour femmes de Lonay, en travaux depuis 2021, adapte peu à peu ses espaces.
Le secteur mère-enfant sera à nouveau disponible cet été, après quatre années d’inactivité. Au même moment sera mis en service un parloir intime. La réalisation de l’unité psychiatrique, d’une capacité de six places, devrait, elle, démarrer en 2027.
Il s’agit, pour le canton, de mieux s’adapter aux besoins des détenues, notamment en matière de santé psychique ou de liens familiaux.
Ces annonces interviennent alors que le chantier a toutefois dégradé temporairement les conditions de détention et retardé certains projets.
Pour pécho, élevez des serpents
On croyait que les mecs fans de serpents, c’étaient les ados introvertis du fond de la classe, et bien non : 2026 a décidé que c’était la tendance it boy du moment.
Le magazine Byrdie a érigé le reptile boyfriend au rang d’accessoire indispensable pour toute femme qui se respecte, visiblement inspiré par Lana Del Rey et son mec guide d’excursion alligator.
Et les marques adorent cette tendance : les pointures des sous-vêtements et cosmétiques ont recruté à tours de bras charmeurs de serpents, herpétologues et zoologues à gros muscles pour être les visages de leurs campagnes.
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