Le journal moitié-moitié
À Genève, soupçon de favoritisme à l’Office cantonal de la santé
Deux récents recrutements inquiètent syndicats et infirmiers/infirmières, révèle la RTS.
Un infirmier français, ancien du Tribunal civil et de la prison de Curabilis, a été engagé puis promu numéro 2 de l’OCS quelques mois après son arrivée, tandis qu’une infirmière, issue du même établissement et partageant la même adresse civile, a été embauchée pour le remplacer.
Ces deux nominations suscitent des questions sur la transparence et l’impartialité, malgré les justifications de l’OCS et du directeur Panteleimon Gianna-kopoulos.
De leur côté, le Syndicat des services publics (SSP) et la section genevoise de l’Association des infirmières et infirmiers (ASI) se disent préoccupés par ces deux nominations.
Le SSP s’inquiète de leur manque de transparence. L’ASI rappelle que l’État se doit de garantir l’impartialité dans ses recrutements.
Genève toujours, une centaine de locataires expulsé·es
Les baux des locataires de cinq immeubles dans le quartier de la Jonction ont été simultanément résiliés.
En tout, 107 logements et 15 commerces sont concernés.
L’affaire a été révélée par Watson et relayée par plusieurs autres médias.
La régie Naef justifie ces résiliations par la nécessité de rénover ces immeubles du boulevard Carl-Vogt, notamment sur le plan énergétique.
L’Asloca appelle les locataires à contester leur résiliation de bail. Elle demande aussi aux autorités genevoises de refuser les autorisations de construire.
Pour l’Association des locataires, cette résiliation groupée vise à augmenter le rendement des immeubles, dont les loyers pourraient être revus à la hausse après les travaux.
Le Forum économique de Davos démarre aujourd’hui
Un rassemblement contesté, notamment en raison de la présence du président américain Donald Trump.
Hier après-midi, près de 600 participants/participantes à la marche de protestation contre le Forum économique mondial ont temporairement bloqué le trafic en direction de la station suisse.
Une partie des marcheurs/marcheuses, environ 200 personnes, ont rejoint en fin de journée un rassemblement organisé à Davos par les Jeunes socialistes sous le slogan « No World Economic Forum – Stop Trump ».
D’autres controverses secouent déjà cette édition, comme l’intervention du chef de la diplomatie de Téhéran programmée demain, alors que le régime iranien est accusé de violemment réprimer un soulèvement populaire, faisant des milliers de morts.
Deux nouvelles œuvres lumineuses à Plainpalais
Ligne-de-linge et Il y a un trou dans le réel ont été officiellement inaugurées jeudi dans le cadre de la sixième phase du projet Neon Parallax, une initiative lancée en 2006 par les Fonds d’art contemporain du canton et de la Ville de Genève.
Marco Pezzotta, Bianca Benenti Oriol et Dora Garcia, les artistes à l’origine de ces deux œuvres en néon, ont insisté sur leur dimension politique.
Ce vernissage intervient après des polémiques liées au remplacement de créations existantes et aux explications des autorités, qui ont rappelé le caractère temporaire de ces interventions, notamment pour des raisons de renouvellement artistique.
Les deux nouvelles œuvres resteront en place pour une durée d’au moins dix ans.
Mieux vaut visiter Lausanne que Genève
C’est le journal anglais The Telegraph qui l’a décrété.
Il faudrait mieux visiter l’« animée » capitale vaudoise, plutôt que la « fade » Cité de Calvin.
Le cadre de Genève serait séduisant, mais la ville resterait avant tout une ville d’affaires.
Et ils insistent : géographiquement, Genève serait « coincée dans un coin étroit à l’extrémité du Léman », tandis que Lausanne occuperait « une position splendide » au milieu du lac.
The Telegraph élit également Lausanne comme « la ville la plus animée du lac » : ses galeries attireraient un public créatif, venu « se détendre et s’amuser plutôt que conclure d’ennuyeux accords commerciaux ».
Genève peut se consoler un peu en se disant que cet article du quotidien s’inscrit dans un plaidoyer plus large contre le tourisme de masse, qui encourage ses lecteurs à préférer Lyon à Paris, Leipzig à Berlin, ou encore Valence à Barcelone.
On trie ses potes grâce à la brunch table theory
Potes, collègues, crush : cet énième concept issu d’un article publié sur les réseaux te permet de trier tout type de relations.
La mise en pratique est simple : l’idée est de prendre une nouvelle personne que l’on vient de rencontrer et de l’imaginer à ta table de brunch, entourée par tes proches, et de voir si ça matcherait.
L’autrice à l’origine du concept explique : « si quelqu’un ne peut pas s’intégrer à cet écosystème, créer des liens, se soucier des autres sans jouer un rôle, quelles sont les chances qu’il soit là pour vous sur le long terme ? ».
Et le brunch serait un test bien plus pertinent qu’une soirée où l’on a plus tendance à performer que pendant un moment tourné vers la détente et le confort.
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