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Le journal moitié-moitié

Emma | 15 octobre 2025

Election partielle au Conseil d’Etat : nouveau soutien pour Walder
La conseillère administrative centriste de la Ville de Genève, Marie Barbey-Chappuis, soutient le candidat vert Nicolas Walder au second tour de l’élection au Conseil d’État. Elle a publié sur Instagram une photo de son bulletin de vote accompagnée du message : « A voté. Pour une Genève humaniste, ouverte et durable. » Son appui intervient alors que les électeurs/électrices du centre droit feront la différence dimanche. D’autres membres du Centre, comme Alia Chaker Mangeat, ont aussi choisi de voter pour le candidat écologiste. Lors de l’assemblée du Centre au lendemain du premier tour, moins d’un quart des délégués ont soutenu l’UDC, tandis que la majorité a refusé de donner une consigne de vote, une posture similaire aux Vert’libéraux.

La Cour des comptes estime que la Ville de Genève ne maîtrise pas assez les risques liés aux données personnelles sensibles
La Ville n’a pas une assez bonne vision de ces risques notamment sur l’utilisation de l’intelligence artificielle et le stockage de données sur le Cloud.
C’est le résultat d’un audit qui a eu lieu après quatre alertes reçues dès novembre 2023. Aucun cas de fuite n’a été relevé, mais huit améliorations sont proposées, dont une évaluation plus fine des risques et une stratégie de contrôle globale. L’audit a révélé des transferts de données par clé USB ou Cloud, jugés non dangereux mais à surveiller. La Ville a accepté toutes les recommandations et prépare déjà l’entrée en vigueur de la nouvelle LIPAD. « Les données sont le défi de demain », a souligné la conseillère administrative Joëlle Bertossa.

Votations fédérales, les premiers résultats de sondage sont tombés ce matin
Non à l’impôt sur les successions, petit oui au service citoyen. Le premier sondage Tamédia / 20 minutes sur les votations du 30 novembre révèle que l’initiative des Jeunes Socialistes visant à instaurer un impôt sur les successions devrait être clairement rejetée. Deux tiers des personnes interrogées disent vouloir rejeter ce texte visant à instaurer un impôt de 50% sur les successions pour les fortunes supérieures à 50 millions de francs en faveur de la protection du climat. L’initiative pour une Suisse qui s’engage, qui prévoit un service citoyen pour tous et toutes recueille un soutient de 51% des sondés.

Et Genève rattrape son retard en physique quantique.
Genève inaugure le premier réseau quantique suisse, le Geneva Quantum Network (GQN). Long de 262 km de fibres optiques, il relie plusieurs institutions pour la recherche et la formation en physique quantique. Ce réseau permettra des expériences en conditions réelles, comme la distribution de photons intriqués et l’envoi de clefs quantiques. Dernière en Europe à s’en doter, la Suisse cherche à combler son retard après l’abandon de projets fédéraux. Le GQN veut stimuler la recherche, former de nouveaux/nouvelles ingénieurs et mieux informer le public sur les sciences quantiques.

On arrête les politesses avec ChatGPT
« Réponds-moi espèce de salopard » « Pauvre créature, est-ce que tu sais au moins comment résoudre mon problème ? ». Voilà comment parler à l’IA pour obtenir des résultats efficaces. Avec de telles phrases de boss toxique on obtient 85% de résultat contre 80 % pour des requêtes plus polies.
Ce sont des chercheurs/chercheuses de l’université de Cornell qui arrivent à cette conclusion après avoir posé 50 questions à choix multiples à ChatGPT en utilisant cinq niveaux de politesse différents. Des résultats à prendre avec précaution tout de même, le nombre de questions utilisées pour l’enquête ne permet pas d’être catégorique, mais c’est un point de départ pour d’autres études.

En France, la justice tranche en faveur de la géolocalisation d’enfants.
La justice française a tranché en faveur d’un père qui utilisait un Airtag, des petits traceurs GPS pour géolocaliser son enfant en cas de problème.
L’école de son fils ne l’a pas vu d’un très bon œil, a confisqué le traceur et a réécrit le règlement intérieur pour les interdire. L’histoire a fini au tribunal, le père a gagné, la justice estimant que la posture de l’école était « une atteinte grave et illégale à l’intérêt supérieur de l’enfant ». La commission française de l’informatique et des libertés a toutefois recommandé de demander l’accord de l’enfant avant de les suivre à la trace. La Suisse commence également à se poser des questions à ce sujet, la Tribune de Genève a récemment sorti un article titré : « Puis-je tracer mon enfant ? »

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Une publication de Emma


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