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La QuotidienneMusique

Kiss The Beast, l’album bestial de Sébastien Tellier

Julian | 5 mars 2026

Sébastien Tellier. Un nom synonyme depuis samedi dernier d’une salle comble et d’un public en délire à l’Alhambra.

C’est très simple, dès qu’il à été annoncé en clôture du Festival Antigel, les billets ont été sold out quasiment le jour même. J’ai eu le privilège d’avoir été invité par Antigel, et quel concert de dingue ça a été ! On a d’abord eu droit à un show électrique de Lily Gasc en première, une artistes romande connue de la maison puisqu’elle est passée en Vostok session, qu’on salue chaleureusement.

Puis sous les acclamations du public apparait l’homme du moment, Sébastien Tellier, qui passe un super moment sur scène, qui rie et joue avec le public tout en donnant un show aussi magistral que scintillant, jouant tant ses classiques comme La Ritournelle que les sons de son nouvel album.

Et ça tombe très bien qu’il soit passé par Genève, ça nous donne justement l’occasion d’en parler de son nouvel album. Kiss the Beast, c’est le nom du huitième disque de Sébastien Tellier, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il démarre sur un gros câlin sonore, avec un titre éponyme aux claviers envoutants, à la batterie imposante et aux voix comme descendues du ciel.

On peut séparer les morceaux de ce disque en deux catégories. D’une part, on a des titres aux sonorités très disco, très « soft-rock-des-seventies ». On les reconnait en grande majorité avec leurs paroles en anglais, et leurs claviers rétro-futuristes à la Giorgio Moroder. C’est le cas par exemple du titre Refresh, où Sébastien se fait plaisir avec le vocoder et avec les compos qui te font bouger ton boule.

D’autre part, les titres chantés en français font plus la part belle à la poésie, où l’instru, beaucoup plus douce, se contente de poser une ambiance en toile de fond pour l’histoire qui nous est racontée. Ici, j’ai été très agréablement surpris non seulement par l’écriture très réussie, mais aussi par la légèreté de la voix de Tellier, ici beaucoup plus « nue », plus authentique, plus légère, comme on peu l’entendre dans des titres comme « Parfum Diamant »

Un autre truc qui m’a interpellé c’est la volonté de Sébastien d’expérimenter sur ces prods, comme par exemple avec le solo de flûte de pan ou un break de batterie « caché » dans la prod de Parfum Diamant. Aussi, cet album compte avec la présence de grand noms de la musique, comme Nile Rogers, légendaire producteur et guitariste du groupe Chic, ou encore le rappeur affilié à Kanye West, Kid Cudi, avec qui Tellier s’essaie au hip-hop dans Amnesia

Donc au final, de la poésie, de quoi danser, avec de l’expérimentation, forcément, je valide à 100% ! J’ajoute à ça que grâce à ce mélange poésie et danse, c’est le genre d’album qui peut s’écouter plusieurs fois sans passer par la case ennui ! Donc que tu sois plus « disco » ou plûtot « chanson française », je t’invite de tout cœur à venir faire un câlin à cette album bestial qu’est « Kiss the Beast » de Sébastien Tellier.

Encore un grand merci a Antigel pour l’invitation et à Lily Gasc et Sébastien Tellier pour leur étoiles qu’ils nous ont mis plein les yeux !

Chronique: Julián
Animation: Lionel
Production: Marlon
Diffusé le 4 mars 2026

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Une publication de Julian


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