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ActuGood Morning Vostok

Le journal moitié-moitié

Emma | 21 mai 2026

Le Conseil d’État genevois autorise une manifestation anti-G7

Oui, mais sous conditions. Après des mois de discussion avec la coalition No G7, le Conseil d’État genevois a annoncé qu’il autorisait, le 14 juin, une manifestation sur la rive droite uniquement.
Il n’a pas accédé à la demande de la coalition d’une manifestation sur le pourtour de la rade.
Carole-Anne Kast veut convaincre que le parcours autorisé ne constituera pas une « manifestation au rabais ».
Elle devra aussi convaincre le PLR. Le projet de loi du parti visant à interdire les manifestations au centre-ville sera débattu le 28 mai en session parlementaire extraordinaire.

À défaut, l’autorisation de manifester pourrait être tranchée par la justice.

La crise à la Comédie de Genève débattue au législatif de la Ville
Le Conseil municipal de la Ville de Genève a adopté hier soir, après trois heures de débats, une motion visant à sortir de la crise à la Comédie.
Voulue par la commission des arts et de la culture, la demande de réintégration pure et simple de la directrice du théâtre a été supprimée du texte.
Face aux diverses réactions politiques concernant la gestion de la crise, la conseillère administrative Joëlle Bertossa a déclaré : « Vous ne disposez pas de tous les éléments », faisant référence au rapport RH externe qu’elle a pu consulter.
Saluant le fait que la FAD, qui compte des représentants de chaque parti, ait pris ses responsabilités, elle ne prévoit pas de lancer un appel d’offres pour la direction avant un an, afin d’apaiser la situation.

Une pétition lancée aux Grottes

Le collectif citoyen Le Cri des Grottes réagit au projet de déménagement de l’association Première Ligne (Quai 9) au 3, rue de Montbrillant, occupé depuis 2002 par la fondation Carrefour-Rue.
S’il dit soutenir le Quai 9 et les politiques de réduction des risques, le collectif estime que le modèle actuel montre ses limites et demande une véritable concertation.
Il réclame notamment un moratoire sur le projet, une étude d’impact indépendante, une concertation publique, l’examen d’alternatives et un renforcement des mesures socio-sanitaires existantes.

Une campagne de la Suva pour éviter les accidents de football amateur

À l’approche de la Coupe du monde, l’ancienne Caisse nationale d’assurance accident mise tout sur la prévention.
Chaque année en Suisse, les 40 000 accidents de football amateur entraînent des coûts d’environ 200 millions de francs en raison des jours d’arrêt.
La Suva insiste donc sur la protection mais aussi sur le fair-play.
Elle met à disposition des organisateurs et organisatrices de tournois des équipements de protection tels que des protège-tibias, des banderoles et affiches sur le fair-play, ainsi que des arbitres formé·e·s.

Le fondateur d’Infomaniak transfère le contrôle de son entreprise à une fondation d’utilité publique

Cette structure doit garantir l’indépendance du fournisseur genevois de services cloud.
Selon son fondateur, Boris Siegenthaler, elle protège Infomaniak de toute acquisition : aucun rachat ou prise de contrôle ne pourra avoir lieu sans l’accord de la fondation Infomaniak, chargée de veiller à son indépendance et à sa mission en faveur d’un numérique souverain, responsable et durable.
Une décision qui s’inscrit dans un contexte de dépendance croissante aux géants américains et de rachats de nombreux acteurs du cloud par des groupes étrangers.

ChatGPT, vecteur de rupture

Scruter les messages de son ou sa partenaire sur WhatsApp ou Instagram, c’est has been. Pour vraiment connaître le fond de sa pensée et d’éventuelles trahisons, c’est désormais vers ChatGPT ou d’autres IA conversationnelles qu’il faudrait se tourner.
L’autrice et journaliste Lindsey Hall a expérimenté cette méthode, à ses dépens, et raconte son expérience dans un article.
En ouvrant l’onglet Chat de son compagnon, elle est tombée sur un fil intitulé « Doutes et problèmes de couple » et n’a pas pu résister.
Elle y découvre des phrases telles que : « Suis-je supposé être encore amoureux au bout de trois mois et demi ? » ou encore « C’est juste que je ne suis pas fier d’elle ».
L’IA a logiquement pris parti en faveur de la personne rédigeant le prompt, conseillant de mettre fin à la relation.
Cette découverte a mené à une rupture et elle ne devrait pas être la dernière, puisque 42% des 18-30 ans utiliseraient ChatGPT pour régler leurs problèmes de couple.

Un contenu à retrouver également sur l'application PlayPodcast

Une publication de Emma


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