Le journal moitié-moitié
Le Jardin de Montbrillant refuse toujours de quitter les Grottes
La fondation Carrefour-Rue & Coulou ne veut pas quitter le quartier et la rive droite pour permettre la relocalisation du Quai 9, rapportent Le Courrier et la Tribune de Genève.
Actif depuis 2002 derrière la gare, le Jardin sert chaque semaine des repas chauds à près de 400 personnes précarisées. Il devra céder sa place et pourrait être transféré à Plainpalais, dans les locaux de l’ancien restaurant L’Échalotte.
Une option jugée « inacceptable » par la directrice Valérie Spagna, qui dénonce « une approche unilatérale, déconnectée des réalités du terrain ».
Elle demande à la Ville d’ouvrir des discussions afin de maintenir l’activité aux Grottes. La magistrate Christina Kitsos estime toutefois que la solution proposée garantit la continuité du service.
Vaud renforce sa lutte contre les violences domestiques
Le Conseil d’État vaudois, via ses ministres Isabelle Moret, Rebecca Ruiz et Vassilis Venizelos, dévoile aujourd’hui la révision de la loi vaudoise d’organisation de la prévention et de la lutte contre la violence domestique.
Cette réforme vise notamment à mieux protéger les victimes, renforcer la prévention, intensifier le suivi des auteurs et adapter les réponses au terrain.
Le canton de Vaud avait déjà annoncé un projet pilote jeudi, avec une surveillance électronique active des auteurs de violences domestiques 24 heures sur 24.
Insuffisance des soins pour les personnes souffrant du syndrome de fatigue chronique
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées hier à Zurich pour manifester leur solidarité envers les personnes atteintes.
Les organisateur·rice·s de cette manifestation réclament des améliorations en matière de diagnostic, de prise en charge médicale et de recherche dans le domaine. Ils et elles ont dénoncé l’absence totale de centres spécialisés dans la plupart des cantons et la prédominance d’offres ponctuelles. Le diagnostic est, selon eux, souvent posé trop tard, notamment à cause de lacunes importantes dans la formation sur le sujet.
Demain, à l’occasion de la journée d’action nationale en faveur des personnes atteintes de ce syndrome, divers sites et monuments dans le pays seront illuminés en bleu.
Succès pour la Fête de la danse
La 21e édition s’est achevée sur un record de fréquentation, avec 115’000 participant·e·s à travers 46 villes et communes suisses, dont une vingtaine en Suisse romande.
Cette édition a mis à l’honneur les formes de danse participatives, avec des flashmobs, bals contemporains et performances collectives, organisés notamment à Genève, Lausanne, Bienne ou encore Fribourg.
La prochaine édition se déroulera du 19 au 23 mai 2027.
Six films suisses au Festival de Cannes, dont deux en compétition
Parmi eux, I’ll Be Gone in June, de la réalisatrice allemande Katharina Rivilis, est en compétition Un Certain Regard.
À la Semaine de la critique, on retrouvera Dua, de Blerta Basholli, coécrit avec la Genevoise Nicole Borgeat, ainsi que le documentaire genevois I Think You Should Be Here.
Dans le programme ACID figure Virages, écrit et réalisé par Céline Carridroit et Aline Suter.
Enfin, côté relève, Noa Epars et Marvin Merkel, étudiant·e·s à la HEAD-Genève, présenteront un court métrage sélectionné à La Cinef, programme qui met l’accent sur les films de nouveaux talents.
Le Tinder des stars énerve
L’application Raya se veut un hub de rencontre pour gens riches, beaux, cools et surtout avec beaucoup de followers. On peut y croiser des stars hollywoodiennes ou des athlètes célèbres et trouver l’amour ou juste essayer de se faire un réseau.
Sauf que les aspirant·e·s à Raya sont en colère, comme le relatait l’émission Quotidien en fin de semaine dernière.
Apparemment, pour être admis sur Raya, c’est le parcours du combattant et, malgré les multiples parrainages, beaucoup restent coincé·e·s aux portes de l’application.
2,5 millions de personnes seraient actuellement en liste d’attente, suspendues à une potentielle acceptation. L’affaire prend une telle ampleur que des marchés parallèles d’invitations s’organisent sur internet.
Une journaliste de ELLE a relevé le coup marketing brillant de Raya, puisque, pour postuler sur l’application, il faut payer, sans aucune garantie d’être accepté·e.
Et les quelques élu·e·s reviennent déçu·e·s des profils croisés, après l’attente et la somme dépensée.
Un contenu à retrouver également sur l'application PlayPodcast

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